samedi 3 décembre 2011
lundi 28 novembre 2011
Point Limite Zéro
Il s'agit encore d'une écriture de l'écoute, une écriture post-écoute ou en simultanée, il s'agit toujours de sons, de radio, de poste radio dans une voiture en marche - une envie de me fabriquer un cockpit, une sorte de machine à écrire sur la route, une cabine d'écriture et d'enregistrements, une voiture-outils.
Qu'est-ce donc qu'une écriture sur une terre en faillite? Quelle langue sur une terre d'héritage ? Qui parle et qui est endetté? Qui doit se présenter aujourd'hui sur la colline d'Ares, haut lieu du premier tribunal humain qui soulagea Oreste de son crime, leva la malédiction des Atrides et ouvrit la voie à ce que l'on nomme aujourd'hui en crachant par terre: la démocratie?
Et si ce n'est pas encore assez, je dirais simplement, pour aller payer ma dette et exiger de chacun qu'il se présente et s'explique, la Grèce me semble être le lieu idéal pour se présenter et trancher.
Pourquoi la Grèce, parce qu'Electre. Encore un emprunt, à l'Orestie cette fois, d'Eschyle.
dimanche 30 octobre 2011
un projet grec
" Je n'en dis pas plus: un boeuf énorme est sur ma langue. Si la voix lui était donnée, ce palais, de lui-même, dirait l'entière vérité. Moi, si je parle à ceux qui savent, pour les autres, exprès, j'oublie tout." Le veilleur, In Agamemnon d'Eschyle.
vendredi 28 octobre 2011
premier mot: ELECTRODE
Parce le projet n'existe pas encore, pas ailleurs que dans les valises que je prépare, ÉLECTRODE n'est peut-être même pas un titre provisoire mais seulement un premier mot posé sur une recherche à peine posée - début d'une expédition pour laquelle je n'ai pas encore décidé s'il fallait prévoir de se couvrir ou de se dénuder - la température c'est important avant de démarrer - après il y a les aléas météorologiques que je ne maîtriserais pas mais au départ, oui le départ, ce petit moment de séparation utile, les préparatifs quoi, il faut savoir avec quoi on part, avec quoi on démarre.
lundi 5 septembre 2011
Une rentrée
Il y aura eu du soleil, des brasses coulées, des étoiles de mer, du magret au feu de bois, des visions sous marine, une épine dans le doigt, une rencontre de cinéma, des villes retrouvées, des nuits, oui, des nuits
Je peux donc la ramener, regonflée je crois, revenir sur la montagne molle, l'oreille interne en parfait état, ça ne tangue pas là haut - pour l'instant - la vue est dégagée, j'en profite pour faire de la dentelle sur un banc de montage à 10 pistes, je redeviens fétichiste alors je fais des galettes qui sortent de mes oreilles.
Je peaufine mon art du bricolage et de l'approximation. L'histoire sonore de cette année va être technique pour ce qui est de notre passage au GRM (Bourse Phonurgia Nova) - puis les projets en cours, les audio-guides pour le Manuel du Voyageur Impénitent, le projet X Histoire de l'Oreille à la recherche de quelques proxénètes (entendons producteurs)
Dans quelques semaines démarre ma résidence d'écriture au Collège Jean Moulin à Aubervilliers (Résidence Conseil Général 93) - un travail d'enquête sur la ville d'Aubervilliers à mi-chemin entre polar, documentaire et pièce radio
Certainement une virée à Marseille curieuse de ça
et reprendre la marche à pied dans les paysages d'ile de france,
le plan d'attaque est fait - ça à quelques peu tangué depuis le sommet - mais l'horizon reste clair, si clair qu'on a même l'impression d'apercevoir la pointe d'une île...
dimanche 26 juin 2011
Musée Vivant
Le Musée Vivant sera présenté en juillet au Centre Pompidou à Metz, puis à Actoral à Marseille ainsi qu'à St Etienne. Les textes recueillis formeront une collection, et seront interprétés par des comédiens.
Un actif 25 juin
Manuel du Voyageur Impénitent:
Une ballade collective entre contemplation et fiction du paysage.
mardi 7 juin 2011
dimanche 5 juin 2011
Et à force de creuser ils finiront les pieds dans l'eau / Et à force de creuser nous finirons par voir la mer
samedi 28 mai 2011
lundi 23 mai 2011
Simulation de ma petite urbanité

Grand merci à Elodie Stephan!
Les Petites Urbanités s'activeront le 25 juin !
jeudi 19 mai 2011
mercredi 18 mai 2011
samedi 30 avril 2011
mardi 26 avril 2011
Comizi d'Amore

Comizi d'Amore - Documentaire réalisé par Pier Paolo Pasolini entre 1963 et 1964. Pasolini parcoure l'Italie autour de la question de la sexualité.
Vu Lundi soir à La Villa Arson, dans le cadre du 3ème Festival du Film Gay&Lesbien de Nice (Rencontres Cinématographiques In&Out et Association L'Eclat) - Cycle 4: Foucault va au Cinéma.
Ici un article de Foucault sur Comizi d'Amore
mardi 19 avril 2011
Travaux d'étudiants
Merci à eux!
lundi 18 avril 2011
Autobiographie / Composition
jeudi 14 avril 2011
Le son de Nice II
mardi 12 avril 2011
Archive Now au Centre Culturel Suisse
mardi 5 avril 2011
Manuel du Voyageur impénitent - Festival Relectures - Espace Khiasma
Samedi 9 avril à 18h
Manuel du Voyageur Impénitent
Conférence performée (lectures, sons, images)
Une proposition d’Olivier Marboeuf + Lorena Dozio, Fernando Cabral, Caroline Masini, Axel Rogier-Waeselynck (durée – env. 1h30)
> en savoir plus / réservation
dimanche 3 avril 2011
X Histoires de l'Oreille
Une essai radiophonique à caractère pornographique (projet en cours - en collaboration avec Gerald Kurdian).
L’oreille scrute et interroge, c’est le premier sens du verbe écouter (Cf. Jean-Luc Nancy: écouter – auscultare – est étymologiquement l’association d’un sens – auris, l’ouïe – et d’une tension – -culto).
Traiter du pornographique c'est questionner (au-delà des représentations communes) ce qui dans l'organisation des codes, des rapports de pouvoir, des mises en scènes que la société fait d'elle-même, fabrique de la pornographie : ce qui suscite le plaisir et la fascination du gros plan, entre le pédagogique, l'indécent, la violence et la subversion. A quel signe me renvoie ce que j’entends ? Cette expérience d’exploration physique sera proposée à l’auditeur - l’idée de pornographie étant ici envisagée comme une volonté de gros plan, de plan serré: une expérience sonore d’auscultation. Une écoute qui fouille, qui interroge ce qu’elle entend dans le même temps de la sensation que ce son lui provoque, l’incorpore à soi.
Pour ce projet je réécoute "Chansons pour le corps" de Luc Ferrari sur des textes de Colette Fellous - et je confirme mon intuition de vouloir travailler avec une chanteuse lyrique...
jeudi 31 mars 2011
31
Les premières lignes des pages 31 de mes livres d'anniversaire
- "Il faudrait effacer de l'intérieur tout le petit fatras bassement humain, toutes les fioritures. Une petite tête comme la mienne est toujours bourrée d'inquiétude pour rien du tout." Etty Hillesum, Une vie bouleversée.
- "Ce transfert de la valeur d'usage des marchandises de consommation à leur valeur d'échange peut contribuer à créer une situation dans laquelle le plaisir, s'émancipant de la valeur d'échange, finit par présenter des caractère subversifs". Theodor W. Adorno, Le caractère fétiche dans la musique.
- "1. JOHN CAGE. LA MONTE YOUNG. TERRY RILEY. STEVE REICH. PHILIP GLASS. BOB WILSON. CHARLEMAGNE PALESTINE. URBAN SAX. LOUIS ANDRIESSEN." Daniel Caux, Le silence, les couleurs du prisme et la mécanique du temps qui passe.
- Si l'on donnait à un peintre cinq ou six couleurs, et toujours les mêmes, il se refuserait à "faire la symphonie". Les musiciens s'en contentent. Seraient-ils les plus pauvres de l'art, les plus timides, à moins qu'ils ne soient les plus "moutons"?". Pierre Schaeffer, Essai sur la radio et le cinema.
J'AI 31 ANS
mardi 15 mars 2011
Ecrire: prinicpes de composition
" Au lieu de graver sur un seul bloc les lettres de l'alphabet, toutes tenant ensemble, se dit Gutenberg, on pourrait graver chaque lettre à part, sur un petit morceau de bois ou de métal séparé"
Extrait de "L'art Poétic'"- Olivier Cadiot
Tiroir de Typographe personnel - fétiches et autres restes du quotidien à assembler
Clavier arrangé par G. - alphabet musical
Force de la nature
" La vie que j'ai mené cet hiver est faite pour tuer trois rhinocéros" Gustave Flaubert
Extrait de "L'art Poétic'" d'Olivier Cadiot
lundi 14 mars 2011
Le son de Nice
Nouveau départ pour Nice dès mercredi - les choses s'accélèrent côté réalisation de la pièce radiophonique avec les étudiants de l'université - pièce qui prend des allures plus politiques que je ne l'imaginais...
On va investir le studio des musicologues pour enregistrer les voix et poursuivre le montage. Un étudiant a même composé pour l'occasion un morceau à la guitare - ça me donne tellement envie de collaborer avec les étudiants de musique l'année prochaine...
La pièce pourra être en ligne début mai... et une écoute publique est prévue à l'université avant la fin du semestre.
dimanche 13 mars 2011
Nous sommes tous des cannibales
Exposition "Tous cannibales" à la Maison Rouge - Paris
Entre Gilles Barbier, Gustave Doré, Bettina Rheims et Odilon Redon je découvre cette pièce de Alvaro Oyarzun - "Autoportrait 2009" - anatomie à vif d'une séparation...
lundi 28 février 2011
Collectif Stalker - Manifesto
- Employant une métaphore, on peut décrire Stalker comme un voyage dans les combles de la ville, ce lieu où la civilisation entrepose ses rebuts et sa mémoire et où naissent de nouvelles relations, de nouvelles populations et de nouveaux dynamismes en continuelle mutation. Nous estimons que ces territoires doivent être considérés comme les lieux qui plus que tous les autres représentent notre civilisation, son devenir inconscient et pluriel. Nous proposons par conséquent l’art servant de moyen d’accès et de célébration de leur existence, de compréhension de leurs valeurs et de leurs messages. Nous avons choisi le parcours comme la forme d’art qui permet de souligner un lieu en traçant physiquement une ligne, comme une pre-architecture qui s’insinue dans une nouvelle nature. Le fait de traverser, en tant qu’instrument de connaissance phénoménologique et d’interprétation symbolique du territoire, est une forme opérante de lecture et donc de transformation d’un territoire, un projet.
STALKER
Percevoir l’écart, en accomplissant le passage, entre ce qui est sûr, quotidien et ce qui est incertain, à découvrir, génère une sensation de dépaysement, un état d’appréhension qui conduit à une intensification des capacités perceptives ; soudain, l’espace assume un sens; partout, la possibilité d’une découverte, la peur d’une rencontre non désirée ; le regard se fait pénétrant, l’oreille se met à l’écoute.
LES TERRITOIRES ACTUELS
Ils forment le négatif de la ville bâtie, les aires interstitielles et marginales, les espaces abandonnés ou en voie de transformation. Ce sont les lieux de la mémoire réprimée et du devenir inconscient des systèmes urbains, la face obscure de la ville, les espaces du conflit et de la contamination entre organique et inorganique, entre nature et artifice. Ici, la métabolisation des rebuts de l’homme par la nature produit un nouvel horizon de territoires non explorés, mutants et, de fait, vierges, que Stalker a appelés Territoires Actuels, soulignant par le terme actuel le « devenir autre » de ces espaces. « L’actuel n’est pas ce que nous sommes mais plutôt ce que nous devenons, ce que nous sommes en train de devenir, à savoir l’autre, notre devenir autre » (M. Foucault). De tels territoires sont difficilement intelligibles, et par conséquent aptes à faire l’objet de projets, du fait qu’ils sont privés d’une localisation dans le présent et par conséquent étrangers aux langages contemporains. Leur connaissance ne peut être acquise que par expérience directe; les archives de ces expériences sont l’unique forme de cartographie des territoires actuels.
mercredi 16 février 2011
mardi 15 février 2011
lundi 14 février 2011
Se Souvenir de Violetta - la première c'est demain à la Comédie de Valence
Du 15 au 19 février à 2O heures
Texte: Caroline Masini
Mise en scène: Caroline Guiela
Avec: Caroline Arrouas, Emmanuel Cuchet, Ruth Nüesch, Lucas Partensky
Dramaturgie: Mariette Navaro
Scénographie: Alice Duchange
Son: Antoine Richard
Lumières: Jérémie Papin
Costumes: Benjamin Moreau
Régie Générale: Gilbert Morel
Production: Comédie de Valence - CND Drôme Ardèche
Coproduction Théâtre National du Luxembourg / Compagnie des hommes Approximatifs/ avec le soutien artistique du Jeune Théâtre National et la complicité de la Maison des Métallos et du TNP- Villeurbanne
http://www.comediedevalenc
mardi 8 février 2011
Projet pour Vision Liquide
Pour mettre en avant ce délai je décide d'enregistrer la bande son - le doublage du texte.
ça me fait penser au texte que j'ai écrit "Chanson qui roule sur une départementale de campagne" dont Aloyse Leledy décide de faire un film - et son projet commence par la réalisation de la bande son.
Le texte se composerait d'une série de plusieurs visions liquides - cette série à pour but d'intégrer le principe narratif comme une résolution - une solution. L'idée serait de parvenir au fur et à mesure du temps du texte à ce que le délai se réduise et finisse par disparaître - qu'il y ait une solution finale dans un seul accord. Une sorte de happy end - parce que l'esprit et la mécanique de la vue se serait enfin rassemblés. Vision liquide se serait comme un projet d'acceptation.....
Durée / Obstination
[...], C'est la question de la durée qui m'intéresse dans l'amour. Précisons par durée, il ne faut pas entendre principalement que l'amour dure toute la vie, qu'on s'aime toujours, ou pour toujours. Il faut entendre que l'amour invente une façon différente de durer dans la vie. Que l'existence de chacun, dans l'épreuve de l'amour, se confronte à une temporalité neuve.
[...], Je soutiens que l'amour est en effet ce que j'appelle dans mon jargon de philosophe une "procédure de vérité", c'est-à-dire une expérience où un certain type de vérité est construit. Cette vérité est tout simplement la vérité sur le Deux. La vérité de la différence comme telle. Et je pense que l'amour - ce que j'appelle la scène du Deux - est cette expérience. En ce sens, tout amour qui accepte l'épreuve, qui accepte la durée, qui accepte justement cette expérience du monde du point de vue de la différence produit à sa manière une vérité nouvelle sur la différence.
[...], Les difficultés de l'amour ne tiennent pas à l'existence d'un ennemi identifié. Elles sont internes à son processus: le jeu créateur de la différence. C'est l'égoïsme qui est l'ennemi de l'amour, non le rival. On pourrait dire: l'ennemi principal de mon amour, celui que je dois vaincre, ce n'est pas l'autre, c'est moi, le "moi" qui veut l'identité contre la différence, qui veut imposer son monde contre le monde filtré et reconstruit dans le prisme de la différence.
Le drame amoureux est l'expérience la plus nette du conflit entre l'identité et la différence.
Alain Badiou, Eloge de l'amour
dimanche 6 février 2011
Vision liquide 3.
Questions de regard encore et toujours...
Les rues sont tortueuses - on perd son chemin sur les parcours les plus quotidiens. On pense s'évanouir - on se demande même si on n'est pas déjà mort - si une voiture ne vient pas de nous faucher et qu'on ne s'en est pas encore aperçu - si un tremblement de terre ne vient pas de frapper et qu'on est - en fait - déjà sous les décombres.
Regardez son squelette traverser la rue et avoir quelques pas de retard.
Il y a comme un délai entre le temps qui passe et celui d'un corps qui voit - une bande son décalée - un doublage raté - les mots ne collent pas aux lèvres qui bougent.
Pourtant, le paysage est beau vu sous cet angle - comme très tôt le matin quand on ne distingue pas encore la différence entre la lumière et la couleur - c'est du bleu - ce n'est pas encore de la lumière - ce n'est que du bleu - ça n'éblouit pas - ça se propage - ça commence seulement à naître.
Ce léger décalage entre l'œil qui se ferme et l'œil qui s'ouvre.
Encore une fois - il faut compter - s'en remettre au solide - à ce qui tient droit sans l'aide de personne.
1 pylône électrique -
6 lignes blanches du passage clouté -
Sortie 2 - quitter la gare -
Ligne 1 -
Suivre la flèche -
Ligne 9 -
Arrêt -
Descendre en queue de train -
Sortie N°1 -
Monter les escaliers -
13 marches -
Il faut parfois résumer la perception à de la signalétique
samedi 5 février 2011
Vision liquide 2.
Et encore des questions de regard...
Quand le regard ne cesse - de revoir au lieu de voir - la vue se perd au service des visions.
Mais les visions sont trompeuses - superstitieuses - aliénantes - anachroniques.
Il faudrait pouvoir regarder la mer aller et venir et s'en remettre.
Se voir tomber dans la rue avec ses sacs de courses - regarder rouler la boîte de tomates pelées - tourner la tête et constater que l'arbre tient toujours droit.
Voir au lieu de revoir - ce serait comme accepter la chute - une bonne fois pour toute et s'en remettre.
S'en remettre à la mécanique de ses yeux comme à une loi - ce que l'on voit très exactement.
Il faudrait compter - lister - énumérer:
1 lampadaire -
2 lampadaires -
1 pas -
2 pas -
1 voiture rouge -
1 navarin d'agneau -
1 homme au foulard vert -
3 chiens en laisse -
S'en remettre à la vue -
Devenir mécanique -
Ne plus être qu'anatomique
vendredi 4 février 2011
Gravité
Retrouvé dans mes archives un précieux commentaire de mon amie à la scie...
"La perspective d'une frénétique partie de jambes en l'air avec la torride Joy l'effraie tout de même un peu. Il apprécierait quelque chose de plus réfléchi, de plus grave; car il a appris avec le temps que la gravité – et non pas la gravitation – fait partie de l'acte d'amour. Ou, autrement dit, que l'amour se fait avec gravité, sinon ce n'est que de la gravitation; de la chute de corps."
"Marseille, Illinois", Bruno Leydet, 2009, éditions L'écailler du sud
mercredi 2 février 2011
passion...
« Puissent-ils croire et rire de leurs passions. Car ce qu’ils nomment «passion» n’est pas la force de l’âme, mais une friction entre l’âme et le monde extérieur. » A. Tarkovski, Stalker.
Pièce Radiophonique - Université de Nice
Maintenant nous démarrons le montage et l'agencement de toute cette matière (textes des étudiants et matière sonore) en vue d'une forme finale à laquelle les étudiants ont décidé de donner le titre suivant: Au creux de la fac
La difficulté maintenant - comme dans tout processus d'écriture et de montage - est de donner à toute cette matière une forme cohérente, lisible, rythmée et bien entendu plaisante. Comme il s'agit d'un cours et que j'aime tout particulièrement l'idée que chacun puisse produire et découvrir son propre processus de travail - je décide que nous travaillerons collectivement une introduction - disons un générique (qui est déjà quasiment terminé!) et que chacun se chargera de la réalisation d'un épisode. Afin de garder une cohérence à la forme globale - je demande à chacun de travailler sur un lieu précis du campus et de nous en proposer une dérive entre matière documentaire brute - matière sonore et sa propre production textuelle. Ainsi la forme finale devrait ressembler à une sorte de "visite guidée" - chaque "épisode" correspondant à un lieu - un personnage et un texte...à suivre!
lundi 31 janvier 2011
dimanche 30 janvier 2011
Un véritable pas est un faux pas
Rodrigo Garcia, In. Et balancez mes cendres sur Mickey, §.25
vendredi 28 janvier 2011
Université de Nice -
Création d'une pièce radiophonique avec les étudiants de 2ème année théâtre
Au creux de la fac ou au fond d'un placard...on fait avec les moyens du bord
jeudi 27 janvier 2011
Vision liquide 1.
Avec les larmes - le paysage devient soluble - visions effervescentes des collines - la mer fait des bulles et les couleurs dégorgent - je porte des lunettes d'eau - tout est liquide même la plus solide des constructions de béton - je vois les trains - les voitures - le métal et le ciment - je vois bien que les formes tiennent mais je ne perçois que le mouvement aquatique d'une onde de choc - comme un caillou jeté dans un lac calme - je voudrais mettre ça dans des tubes et en extraire l'essence - la réserver - en analyser les atomes et trouver l'antidote.
La montagne molle est sous l'eau comme l'Atlantide - bien loin des formes qui tiennent droit
Espace urbain - Oubliettes
